Institut Rabat -Idriss Benzkri – pour les droits de l’Homme
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L’Institut national de formation dans le domaine des droits de l’Homme (IFNDH) a été créé par le Conseil national des droits de l’Homme CNDH en 2015, dans le but de renforcer les capacités des acteurs chargés de la protection et la promotion des droits de l’Homme. En 2017, L’IFNDH change de nom et devient désormais l’Institut de Rabat-Driss Benzekri pour les droits de l’Homme. L’annonce officielle de ce changement d’appellation a été faite dans le cadre de la cérémonie d’annonce du comité scientifique de l’Institut organisée le mercredi 15 mai 2019 à Rabat. Cette cérémonie a constitué un hommage au militant Driss Benzekri, qui a marqué de son empreinte l’Histoire des droits de l’Homme et de la justice transitionnelle au Maroc.
Dans le but de la consécration du travail accompli par l’Institut, un comité scientifique international a été mis en place, constitué de compétences diversifiées, d’experts issus de champ académique et de terrain. L’objectif de la désignation de ce comité scientifique, est de faire de cet institut un centre de référence en matière des droits de l’Homme, de renforcement des capacités, mais aussi un espace de débat autour des problématiques des droits de l’Homme, ainsi qu’un centre de recherche, de publication et de diffusion.
Conformément au règlement intérieur du Conseil, l’Institut de Rabat-Driss Benzekri pour les droits de l’Homme a pour missions de :
-Développer l'architecture des formations autour des diverses thématiques des droits de l'Homme, et créer des parcours professionnels et des formations continues au profit des membres et des cadres du Conseil ainsi que des membres des commissions régionales, en plus de la formation des formateurs ;
-Déterminer les besoins et organiser des formations en faveur des acteurs de la société civile travaillant dans le domaine des droits de l’Homme ;
-Développer les partenariats avec les instituts similaires.
Depuis sa création, L’Institut a organisé de nombreuses sessions de formation au profit de bénéficiaires représentant les différents secteurs, ONG, et INDH dans la région MENA. Ces formations ont porté notamment sur : le système international des droits de l’Homme, le Mécanisme national de prévention de la torture (MNP), les droits des enfants, les droits des personnes en situation de handicap, le genre, la migration, l’observation des élections, la justice climatique, la discrimination, la démocratie participative, les entreprises et les droits de l’Homme et le droit à un procès équitable.
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Les membres marocains
Mme Amina Bouayach
Présidente du CNDH depuis décembre 2018, Mme Bouayach est la première femme élue présidente d’une ONG des droits de l’Homme, et a été coordinatrice de nombreuses coalitions et groupe de travail de plaidoyer et de mobilisation relatifs aux questions des droits de l'Homme au niveau national, régional et international. Elle a présidé et pris part à plusieurs opérations d'observation des élections et des missions d'enquête au niveau national et international.
Ancienne Vice-présidente et Secrétaire générale de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), elle a été désignée en 2011, membre de la Commission royale consultative de révision de la Constitution. Ancienne ambassadeur du Royaume du Maroc en Suède (2016-2018) ; elle a publié plusieurs articles sur les droits des femmes et les droits humains.

Mme Asmae Lamrabet
Médecin biologiste de profession à Rabat. Elle a exercé durant plusieurs années comme médecin bénévole dans des hôpitaux publics en Espagne et en Amérique latine. Essayiste et engagée depuis plusieurs années dans la réflexion sur la question de la réforme de la pensée musulmane et de la problématique des femmes dans l’islam, Mme Lamrabet est membre du comité académique du réseau international Musawah basée à Kuala Lumpur. Responsable de la Chaire Genre à la fondation Euro-arabe de l’Université de Grenade. Elle a servi comme directrice du Centre des études féminines en Islam au sein de la Rabita Mohammadia des Oulémas du Maroc

M. Hassan Tarik
Politologue et ancien député au parlement, Hassan Tariq est professeur d’enseignement supérieur à l’Université Mohammed V de Rabat. Il est président de l’Association marocaine de science politique. Il est auteur de nombreux ouvrages.

M. Tayeb Biad
Historien et professeur d’histoire contemporaine et du temps présent à l’Université Hassan II de Casablanca, M. Biad est un expert évaluateur auprès du Centre national de la recherche scientifique et technique. Il a contribué au congrès international de la recherche et de l’innovation ENTRENOVA et est auteur de plusieurs recherches et écrits notamment « Journalisme et histoire » 2019 et « L’enferment, Le partage, Lieux et mémoire » en 2015

M. Mohammed Mhaifid
Professeur de philosophie politique et la philosophie de la religion à l’Université Ibn Tofaïl de Kénitra, il est membre fondateur du laboratoire dela philosophie et la société à la même université. De 1997 à 2011, M. Mhaifid a assumé plusieurs postes de responsabilités à l’Organisation marocaine des droits humains. Expert de l’IER, Il a participé à des travaux de recherche au sein de nombreux groupes de recherches thématiques. Il a contribué aussi à de nombreux rapports et des séminaires au niveau national et international sur les droits humains et la de démocratie.

M. M’barek Bouderka
Avocat, M. Bouderqa est un ancien membre de l’Instance Equité et Réconciliation, où il a présidé le groupe d’investigation, et du Conseil consultatif des droits de l'homme. Il a assuré plusieurs responsabilités dans des réseaux de droits de l'Homme de l'Europe occidentale et au monde arabe. Auteur de la Lettre de Paris et la Mémoire de M. Abderhmane Youssoufi « AHADITH » et co-auteur de l’expérience de l’IER, M. Boudarqa assure depuis 2008 actuellement la fonction de conseiller à la présidence du Conseil national des droits de l'Homme.

M. Ahmed Chaouki Benyoub
Avocat de profession auprès du barreau de Rabat jusqu’à 2011, M. Benyoub a été nommé par le Roi Mohammed VI en décembre 2018 au poste de Délégué interministériel aux droits de l’Homme. Il a assumé, depuis 1995, des responsabilités professionnelles dans le domaine des droits humains notamment en tant que vice-président de l’Organisation marocaine des droits humains (OMDH), expert auprès de l’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE), membre de l’Instance équité et réconciliation(IER) et membre du Conseil consultatif des droits de l’Homme (CCDH). Il est connu dans la région du MENA en qualité d’expert en matière des droits de humains et de la justice transitionnelle. Ahmed Chaouqui BENYOUB est auteur de plusieurs ouvrages, réalisés dans le cadre des programmes nationaux, régionaux et internationaux en matière des droits humains.

Mr. Mohamed Benalilou
Magistrat de formation, titulaire d’un master en droit et lauréat de l’Institut supérieur des études judiciaires à Rabat, M. Benalilou est depuis décembre 2018 le Médiateur du Royaume. Il a assumé plusieurs responsabilités et missions administratives, notamment en tant que directeur du pôle administratif et de la formation au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, directeur des ressources humaines au sein du ministère de la Justice , directeur des études, de la coopération et de la modernisation au sein du ministère de la Justice et des Libertés et de chef du cabinet du ministre de ce même département.

Les membres étrangers
Mme Marcela Cubillos Poblete
Historienne sociale de l'Antiquité classique, Mme Marcella est formée à l’Université Pontificale catholique de Valparaiso au Chili. Elle a obtenu son doctorat en histoire ancienne à l'Université de Pise en Italie. Actuellement, elle est professeur à l’Institut d’histoire et de sciences sociales à l'Université de Valparaíso au Chili. Elle est membre active dans plusieurs organismes dont l’Institut européen d’histoire de l’alimentation, la Société chilienne d’études classiques, l’Association argentine des études européennes, la Commission internationale sur l’anthropologie de l’alimentation et de la nutrition et l’Association des chercheurs en arts et l’humanité du Chili.

Mme Katharina Rose
représentante de l’Alliance globale des institutions nationales des droits de l’Homme à Genève

M. Mabassa Fall
Professeur de sciences politiques à l'Université Cheikh Anta Diop et membre fondateur de l'Organisation nationale des droits de l'Homme au Sénégal, il fut membre de la Commission Internationale des Juristes, avant de rejoindre la fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH). Il est également membre fondateur de l'Union Interafricaine des droits de l'Homme et du Centre africain pour la prévention des conflits, au niveau de la Commission africaine des droits de l'Homme et des Peuples. Mabassa Fall a notamment été à l'initiative de la Résolution 79 instituant le groupe de travail sur la peine de mort lors de la 38ème Session ordinaire de la Commission africaine.

M. Raji Sourani
Avocat et président fondateur du Centre palestinien pour les droits de l'Homme à Ghaza. Emprisonné par les Israéliens pour ses activités, Raji Sourani est membre de la Commission internationale de juristes, et vice-président de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme. Il a reçu le Prix Robert F. Kennedy des droits de l'Homme en 1991 et le prix Nobel alternatif en 2013.

Mme Souhayr Belhassen
Ancienne présidente, puis présidente d’honneur, de la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH), Souhayr Belhasssen, est la première femme à accéder à la présidence de cette organisation, créée en 1922. Diplômée en sciences politiques, vice-présidente de la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), Mme Belhassen a travaillé comme journaliste, notamment comme correspondante de Reuters à Tunis, et responsable développement de la chaîne Canal Horizon au Maghreb et en Afrique subsaharienne. Le Conseil de l’Europe lui a décerné le Prix Nord-Sud pour son engagement exceptionnel à la promotion de la solidarité entre le Nord et le Sud en 2011.

M. Hanny Megally
Est membre senior du Centre international de la coopération à l’Université de New York, dont les actions portent sur les questions de l’extrémisme, des droits humains et du droit. Après avoir officié à la direction de l’Asie et du MENA au Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme à Genève, Il a présidé le Comité de coordination des institutions nationales des droits de l’Homme (CIC). Il est également l’un des trois commissaires de la Commission d’enquête des Nations Unies en Syrie. Auparavant, il a été vice-président des programmes au Centre international pour la justice transitionnelle. Hanny Megally a commencé sa carrière professionnelle au Secrétariat international d’Amnesty où il a dirigé le département de recherche du Moyen-Orient. Par la suite, il a dirigé le programme de justice sociale de la Fondation Ford au Moyen-Orient.
Il a été le directeur exécutif de la division MENA de Human Rights Watch. Il a supervisé plusieurs programmes-pays dans la région MENA et les régions Asie/Pacifique. Il est considéré comme un expert en droits humains et en développements politiques dans la région MENA.
