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32ème session de la GANHRI à Genève : Amina Bouayach préside le panel sur le rôle des INDH dans la mise en œuvre du Pacte mondiale sur la migration

Dans le cadre de la participation du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) à la 32ème réunion de la GANHRI,  la présidente du CNDH, Amina Bouayach a présidé le 6 mars au Palais des Nations à Genève, le panel de la GANHRI sur le rôle des institutions nationales des droits de l’Homme (INDH) au niveau des systèmes régionaux et le renforcement de la coopération régionale, sous-régionale et transrégionale des INDH en matière de migration.

Dans ce cadre, Mme Bouayach a mis en exergue l’engagement de l’INDH du Maroc, aux côtés des INDH d’Allemagne, des Philippines et du Mexique dans le processus de négociation du Pacte mondial pour des migrations sûres, régulières et ordonnées.

Mme Bouayach a saisi cette occasion pour rappeler le rôle joué par le Maroc au niveau régional, notamment dans le cadre du Réseau des institutions africaines des droits de l’Homme (RINADH). En effet, le CNDH préside le groupe de travail sur la migration depuis sa  création en décembre 2018. Lequel groupe se compose des INDH du Zimbabwe, du Kenya,  du Niger et de la République et a pour objectif de renforcer une approche systématique et durable parmi les INDH africaines par le partage d’expériences et les bonnes pratiques non seulement entre les INDH mais aussi avec la société civile, les gouvernements et autres parties prenantes. 

A cet égard,  il y a lieu de signaler que le RINADH a approuvé la proposition du Maroc pour l’organisation d’un évènement parallèle en marge de la prochaine session de la Commission africaine des droits et des peuples en présence de la société civile et les acteurs concernés.

Elle a saisi cette occasion aussi pour inviter les différents gouvernements à mettre en place rapidement des plans d’action pour la mise en œuvre des dispositions prévus par le Pacte.

« Nous sommes appelés en tant qu’INDH à nous assurer de l’esprit du Pacte et de ses dispositions relatives à la protection des migrants y compris les femmes et les enfants. Les INDH seront également appelées à intégrer dans leurs rapports thématiques ou annuels la dimension migration, tout en tenant en compte des dispositions du Pacte mondial », a-t-elle indiqué.

Ont participé à ce panel Luis Raul Gonzalez Perez, Président de la Commission nationale des droits de l’Homme du Méxique, Gwendolyn Pimentel-Gana, Commissaire de la Commission des droits de l’Homme des Philippines, Eva Tzavala, Conseillère juridique à Commission nationale des droits de l’Homme Grecque et  Patrick Marega Castellan, Spécialiste Politiques de Migrations au Bureau International du Travai. Ils ont présenté leurs expériences et leurs bonnes pratiques visant à mettre la lumière sur les violations des droits des migrants et contribuer à la mise en œuvre du Pacte mondiale sur les migrations.

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