Vous êtes ici : Accueil40ème session du Conseil des droits de l’Homme : Réunion de travail entre Amina Bouayach, Présidente du CNDH et Michelle Bachelet, Haut-commissaire aux droits de l’Homme

PUBLICATIONS À LA UNE

Bulletin d'information

Actualités

24-01-2020

Coopération entre le CNDH et l’Ambassade du Canada : Signature d’un protocole d (...)

Lire la suite

02-01-2020

La présidente du CNDH reçoit une délégation de la Ligue des écrivaines du Maroc (...)

Lire la suite

19-12-2019

La mise en œuvre du Mécanisme national pour la prévention de la torture classe (...)

Lire la suite
Lire toutes les actualités
  • Réduire
  • Agrandir

40ème session du Conseil des droits de l’Homme : Réunion de travail entre Amina Bouayach, Présidente du CNDH et Michelle Bachelet, Haut-commissaire aux droits de l’Homme

La présidente du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Amina Bouayach a été reçue le 4 mars 2019 au Palais des Nations à Genève par Michelle Bachelet, Haut-commissaire aux droits de l’Homme. Cette réunion a été une occasion pour la présidente du CNDH de s’entretenir avec Mme Bachelet autour de la situation des droits de l’Homme au Maroc, de la prévention de la torture et du travail de monitoring du CNDH.

A cet égard, Mme Bouayach a mis en exergue les nouvelles prérogatives du CNDH prévues par la loi 76-15 relatives à sa réorganisation et la nouvelle approche adoptée par le Conseil en vue de mettre en œuvre ces nouvelles dispositions. Une approche basée sur la prévention, la protection et la promotion des droits de l’Homme qui va nous permettre d’agir au plus près des citoyens, a-t-elle dit.

Dans ce cadre, elle a mis l’accent sur les trois mécanismes dont les mandats seront assurés par le CNDH, à savoir le mécanisme de recours pour les enfants victimes de violation de leurs droits, le mécanisme de protection des droits des personnes en situation de handicap et le mécanisme de prévention de la torture. A cet égard, Amina Bouayach a souligné l’importance de monitoring mené par le Conseil notamment au niveau des lieux de privation de liberté (conditions de détention, la qualité des soins dispensés...). Des actions qui seront renforcées et développées après l’opérationnalisation du MNP.

Les deux responsables ont par ailleurs examiné les possibilités de renforcer la coopération entre le CNDH et le Haut-commissariat aux droits de l’Homme, notamment au niveau de l’échange des expertises et du renforcement des capacités des institutions africaines des droits de l’Homme dans le cadre de l’Institut de formation aux droits de l’Homme-Driss Benzekri.